Une chambre à soi (Bibliothèques 10-18) (French Edition)
معرفی کتاب «Une chambre à soi (Bibliothèques 10-18) (French Edition)» نوشتهٔ Mauban, Maria; Woolf, Virginia، منتشرشده توسط نشر 10 - 18 در سال 1996. این کتاب در فرمت epub، زبان فرانسوی ارائه شده است.
Dans un style mêlant évocation, irritation et ironie, Virginia Woolf détaille les conditions matérielles limitant l'accès des femmes à l'écriture: interdiction pour les femmes de voyager seules pour s'ouvrir l'esprit, de s'installer à la terrasse d'un restaurant pour prendre le temps de réfléchir, de s'asseoir dans l'herbe à la recherche d'une idée ou encore d'accéder à la bibliothèque de l'université. Woolf s'attarde sur les contraintes liées au mariage, à la charge des enfants et du ménage, ne laissant plus le temps aux femmes de se consacrer à l'écriture. À ce vieil évêque qui déclarait qu'il était impossible qu'une femme ait eu dans le passé, ait dans le présent ou dans l'avenir le génie de(http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Shakespeare) Shakespeare , elle répond «" il aurait été impensable qu'une femme écrivît les pièces de Shakespeare à l'époque de Shakespeare" » " en comparant les conditions de vie de Shakespeare et celles de sa sœur (fictive). Quand bien même les femmes voulaient écrire dans ces conditions, elles devaient braver le discours dominant qui leur faisait douter de leurs capacités et tentait de les décourager" : «"La caractéristique de la femme, disait avec emphase M. Greg, c'est d'être entretenue par l'homme et d'être à son service." Il existait une masse immense de déclarations masculines tendant à démontrer qu'on ne pouvait rien attendre, intellectuellement, d'une femme" ». Woolf dégage deux éléments indispensables pour permettre à une femme d'écrire" : avoir une chambre à soi qu'elle peut fermer à clé afin de pouvoir écrire sans être dérangée par les membres de sa famille" ; disposer de 500 livres de rente lui permettant de vivre sans soucis. Elle rappelle à ce titre que les femmes ne pouvaient pas posséder l'argent qu'elle gagnaient, et déclare, à l'époque où les femmes se voient accorder le droit de vote: «" De ces deux choses, le vote et l'argent, l'argent, je l'avoue, me sembla de beaucoup la plus importante." » Quand bien même les femmes auraient pu braver toutes ces épreuves et publier un livre, elles devraient encore faire face à la critique empreinte de "valeurs masculines"" : «" Parlons franc, le football et le sport sont choses "importantes"" ; le culte de la mode, l'achat des vêtements sont choses "futiles". Et il est inévitable que ces valeurs soient transposées de la vie dans la fiction. Ce livre est important, déclare la critique, parce qu'il traite de la guerre. Ce livre est insignifiant parce qu'il traite des sentiments des femmes dans un salon. Une scène sur un champ de bataille est plus importante qu'une scène dans une boutique - partout et d'une façon infiniment plus subtile, la différence des valeurs existe" ». A Room of One's Own is an extended essay by Virginia Woolf. First published on 24 October 1929, the essay was based on a series of lectures she delivered at Newnham College and Girton College, two women's colleges at Cambridge University in October 1928. While this extended essay in fact employs a fictional narrator and narrative to explore women both as writers of and characters in fiction, the manuscript for the delivery of the series of lectures, titled "Women and Fiction", and hence the essay, are considered non-fiction. The essay is generally seen as a feminist text, and is noted in its argument for both a literal and figural space for women writers within a literary tradition dominated by patriarchy. " Je sais, vous m'avez demandé de parler des femmes et du roman. Quel rapport, allez-vous me dire, existe-t-il entre ce sujet et une "chambre à soi" ?, interroge Virginia Woolf en ouverture d'une conférence sur le féminisme qu'elle dispensa aux étudiantes de l'université de Cambridge. Avec une irritation voilée d'ironie, Virginia Woolf rappelle dans ce délicieux pamphlet comment, jusqu'à une époque toute récente, les femmes ont été savamment placées sous la dépendance spirituelle et économique des hommes et, par voie de conséquence, réduites au silence. Il manquait à celles qui étaient douées pour affirmer leur génie de quoi vivre, du temps et une chambre à soi. " Partant de l'analyse des interdits misogynes, solides remparts d'une supériorité masculine dont la réalité paraît sérieusement ébranlée, Virginia Woolf définit les conditions d'existence et la spécificité de la création pour les femmes. Il faut d'abord « une chambre à soi », dont la portée va bien au-delà du matériel. « Il suffit d'entrer dans n'importe quelle chambre de n'importe quelle rue pour que se jette à votre face toute cette force extrêmement complexe de la féminité... Car les femmes sont restées assises à l'intérieur de leurs maisons pendant des millions d'années, si bien qu'à présent les murs mêmes sont imprégnés de leur force créatrice.» V.W. D'après Wikipedia : Dans un style mêlant évocation, irritation et ironie, Virginia Woolf détaille les conditions matérielles limitant l'accès des femmes à l'écriture : interdiction pour les femmes de voyager seules pour s'ouvrir l'esprit, de s'installer à la terrasse d'un restaurant pour prendre le temps de réfléchir, de s'asseoir dans l'herbe à la recherche d'une idée ou encore d'accéder à la bibliothèque de l'université. Elle s'attarde sur les contraintes liées au mariage, à la charge des enfants et du ménage, ne laissant plus le temps aux femmes de se consacrer à l'écriture
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