Mauvais traitements. Pourquoi les femmes sont souvent mal soignées
معرفی کتاب «Mauvais traitements. Pourquoi les femmes sont souvent mal soignées» نوشتهٔ Bauer, Delphine & Puccini, Ariane، منتشرشده توسط نشر Editions du Seuil در سال 2020. این کتاب در فرمت epub، زبان فرانسوی ارائه شده است.
Mauvais traitements. Pourquoi les femmes sont mal soignées Dépakine, Mediator, Distilbène, Agréal, Essure, Levothyrox... Les médicaments à destination des femmes constituent l’essentiel des scandales pharmaceutiques des soixante dernières années. Pour tout le monde, le Mediator résonne comme le scandale pharmaceutique de cette décennie. Mais qui sait que, derrière les milliers de victimes de cet antidiabétique utilisé comme un coupe-faim, se cache une très grande majorité de femmes ? Dernièrement, l’Androcur, prescrit contre l’hirsutisme (surpilosité), a défrayé la chronique en favorisant chez celles qui y avaient recours le développement de tumeurs au cerveau. Plus récemment encore, le Levothyrox, prescrit à 85 % à la gent féminine, s’est ajouté à cette litanie. En France, le phénomène, invisible, reste hors des radars des autorités sanitaires. Ailleurs dans le monde, on s’interroge davantage. « Entre 1997 et 2001, 80 % des médicaments retirés du marché posaient plus de problèmes aux femmes qu’aux hommes », notait dans un rapport la Cour des comptes américaine. D’autres pays cherchent à connaître les raisons de la forte présence des femmes parmi les victimes des effets secondaires. Il est grand temps de lancer l’alerte : de la fabrication du médicament à son utilisation, des laboratoires aux institutions en passant par les prescripteurs, quand le patient est une patiente, c’est tout un système qui déraille. Dpakine, Mediator, Distilbne, Agral, Essure, Levothyrox Les mdicaments destination des femmes constituent lessentiel des scandales pharmaceutiques des soixante dernires annes. Pour tout le monde, le Mediator rsonne comme le scandale pharmaceutique de cette dcennie. Mais qui sait que, derrire les milliers de victimes de cet antidiabtique utilis comme un coupe-faim, se cache une trs grande majorit de femmes ? Dernirement, lAndrocur, prescrit contre lhirsutisme (surpilosit), a dfray la chronique en favorisant chez celles qui y avaient recours le dveloppement de tumeurs au cerveau. Plus rcemment encore, le Levothyrox, prescrit 85 % la gent fminine, sest ajout cette litanie. En France, le phnomne, invisible, reste hors des radars des autorits sanitaires. Ailleurs dans le monde, on sinterroge davantage. Entre 1997 et 2001, 80 % des mdicaments retirs du march posaient plus de problmes aux femmes quaux hommes , notait dans un rapport la Cour des comptes amricaine. Dautres pays cherchent connatre les raisons de la forte prsence des femmes parmi les victimes des effets secondaires. Il est grand temps de lancer lalerte : de la fabrication du mdicament son utilisation, des laboratoires aux institutions en passant par les prescripteurs, quand le patient est une patiente, cest tout un systme qui draille. Journalistes indpendantes, Delphine Bauer et Ariane Puccini sont membres du collectif Youpress, spcialises sur les questions de droits des femmes et de la sant. Elles ont publi Impunit zro , livre-enqute sur les violences sexuelles en temps de guerre (ditions Autrement), sorti en octobre 2017. « Dépakine, Mediator, Distilbène, Agréai, Essure, Levothyrox... Les médicaments à destination des femmes constituent l'essentiel des scandales pharmaceutiques des soixante dernières années.. Pour tout le monde, le Mediator résonne comme le scandale pharmaceutique de cette décennie. Mais qui sait que, derrière les milliers de victimes de cet antidiabétique utilisé comme un coupe-faim, se cache une très grande majorité de femmes ? Dernièrement, l'Androcur, prescrit contre l'hirsutisme (surpilosité), a défrayé la chronique en favorisant chez celles qui y avaient recours le développement de tumeurs au cerveau. Plus récemment encore, le Levothyrox, prescrit à 85 % à la gent féminine, s'est ajouté à cette litanie.. En France, le phénomène, invisible, reste hors des radars des autorités sanitaires. Ailleurs dans le monde, on s'interroge davantage. « Entre 1997 et 2001,80 % des médicaments retirés du marché posaient plus de problèmes aux femmes qu'aux hommes », notait dans un rapport la Cour des comptes américaine. D'autres pays cherchent à connaître les raisons de la forte présence des femmes parmi les victimes des effets secondaires.. Il est grand temps de lancer l'alerte : de la fabrication du médicament à son utilisation, des laboratoires aux institutions en passant par les prescripteurs, quand le patient est une patiente, c'est tout un système qui déraille.. »--Quatrième de couverture
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