La France au coeur du génocide des Tutsi
معرفی کتاب «La France au coeur du génocide des Tutsi» نوشتهٔ Morel Jacques، منتشرشده توسط نشر L'Esprit frappeur : Izuba در سال 2010. این کتاب در 500 صفحه، فرمت pdf، زبان فرانسوی ارائه شده است.
PréfaceCe livre est d’un genre peu habituel. D’abord par son ampleur : presque 1 500 pages en un seul volume ! Ensuite par la quantité et la qualité des informations qu’il contient, ainsi que la variété des sources que l’auteur croise : enquêtes et reportages journalistiques ; investigations réalisées par des institutions par- lementaires (Assemblée nationale en France, Sénat en Belgique) et par des organisations internationales (ONU, ex-OUA) ou de défense des droits de l’homme (Human Rights Watch de Washington, African Rights de Londres). S’y ajoute une masse d’informations puisées dans des travaux universitaires, dans des récits de témoins ou de rescapés du génocide. Par-dessus tout, Jacques Morel mobilise une somme impressionnante de pièces d’archives publiées en annexes dans le rapport de la Mission d’information parlementaire (MIP) constituée en France en 1998 pour « faire la lumière sur le rôle de la France » et dont les travaux ont été publiés sous le titre « Enquête sur la tragédie rwandaise ». Il exhibe aussi de nombreux documents issus de ce qu’il est convenu d’appeler « fonds Mitterrand » dont certains avaient été déclassifiés à la demande de la MIP présidée en son temps par l’ancien ministre socialiste Paul Quilès.Première observation : reprenant tout le rapport de la MIP (texte principal et annexes), Jacques Morel s’attache à démontrer point par point ce qui fait problème dans cette enquête. D’abord, une mauvaise exploitation de la richesse des documents d’archives renvoyés en annexes et de certains récits de témoins auditionnés. Les membres de la MIP ne posent pas certaines questions de fond. Est-ce par esquive ou par méconnaissance du dossier ?Morel semble suggérer que les parlementaires français ont tenté d’exonérer leur pays de toute impli-cation dans le génocide en la minimisant par des expressions du genre « erreur d’appréciation », « à lalimite de l’engagement direct »... Et surtout, par le jeu de communication auquel s’est livré le président... Première de couverture Préface Introduction I Le Tutsi, ennemi de la France Situation du Rwanda Avant la colonisation La colonisation allemande La colonisation belge Le rôle des missionnaires catholiques La « perte du Congo » Novembre 1959: « Une révolution assistée » Kayibanda et la première République Le «petit génocide» de Gikongoro Février 1973 : Le «mouvement de déguerpissement» Habyarimana et la deuxième République La politique d'« équilibre ethnique » Appauvrissement et corruption L'attaque du FPR d'octobre 1990 Démocratisation et propagande ethniste Les Accords d'Arusha et la montée du Hutu Power La situation économique du Rwanda en 1993 Un État fortement centralisé Les partis politiques rwandais MRND MDR CDR PL PSD FPR PDC Les satellites du MRND PDI ARD FDC Les ailes jeunesse des partis Les Accords de paix d'Arusha La MINUAR et l'application des accords de paix L'histoire parallèle du Burundi La séparation du Rwanda et du Burundi L'assassinat du prince Rwagasore Les affrontements ethniques Chronologie sommaire des événements au Burundi La France soutient le gouvernement tutsi qui massacre les Hutu L'assassinat du Président Ndadaye Le génocide occulté de 1993 Questions sur le rôle de la France dans le coup d'État du 21 octobre Que faisait la France au Rwanda ? L'enjeu du Zaïre La rivalité franco-belge La France et la répétition générale du génocide La justification de l'intervention militaire au Rwanda La protection de nos ressortissants Le «rôle stabilisateur» de la présence militaire française La «défense d'un État légal contre une agression étrangère» L'intervention française de 1990 n'a pas de fondement légal La guerre de 1990 était annoncée La France tolère les massacres L'attaque du FPR est le prétexte à une campagne de terreur Massacres du Mutara, octobre 1990 Massacres de la commune de Murambi, octobre-novembre 1990 Massacres de Kibilira, octobre 1990 Les arrestations suite à la fausse attaque du 4 octobre 1990 Une campagne de terreur étendue à tout le pays Les Belges s'en vont, les Français restent Massacre des Bagogwe, janvier 1991 Massacre du Bugesera, mars 1992 Massacre dans la région de Kibuye, août 1992 Massacres de la région de Gisenyi-Ruhengeri, décembre 1992 - janvier 1993 Les Français commandent une armée à objectifs racistes Le Tutsi est l'ennemi L'armée rwandaise est à recrutement ethnique L'armée rwandaise ne fait pas de prisonnier L'instruction par des militaires français Des méthodes de guerre contre-révolutionnaire Des Français dirigent de facto l'armée rwandaise L'armée rwandaise ne tient que par l'aide française Plusieurs fois, François Mitterrand s'oppose au retrait des troupes françaises Les unités militaires françaises engagées au Rwanda Les livraisons d'armes de la France aux FAR Livraisons d'armes antiaériennes et de radars ? Les livraisons d'armes par l'Égypte Ventes d'hélicoptères Gazelle par l'Égypte Un achat d'armes de 6 millions de dollars à l'Égypte garanti par le Crédit Lyonnais La livraisons d'armes de DYL-INVEST Les acomptes reçus par Lemonnier en 1993 Lemonnier contacté pour fournir des missiles sol-air Participation des Français aux combats contre le FPR L'intervention sur Ruhengeri le 23 janvier 1991 L'intervention sur Byumba le 6 juin 1992 L'intervention directe en 1993 Des Français commandent l'artillerie Le rôle du DAMI Des Français pilotent des hélicoptères de combat Les militaires français défendent Kigali La France a doté les FAR d'un système d'écoutes La Gendarmerie rwandaise a été formée par la France Les Français perfectionnent le fichier central Le DAMI gendarmerie Un rapport de gendarmes français attribue les attentats au FPR La DGSE contredit l'enquête des gendarmes français sur les attentats Participation aux interrogatoires des prisonniers L'attaché de Défense contrôle les télégrammes de l'ambassade Des unités militaires françaises placées hors hiérarchie La France soutient les plus extrémistes Soutien à la CDR La France appelle au «front commun» contre le FPR La France est prête à lâcher Habyarimana Attitude ambivalente de la France vis-à-vis des accords d'Arusha. La France s'implique peu dans les négociations de paix Les accords sont contestés par des conseillers de l'Élysée La France poursuit ses livraisons d'armes La France poursuit son soutien militaire en dépit des accords de paix Le départ de Noroît La France est à l'origine de la MONUOR et de la MINUAR La France aurait voulu transformer ses soldats en Casques-bleus La France veut minimiser les effectifs de la MINUAR Des dirigeants français adhèrent à l'idéologie raciale Le fait ethnique est prédominant La majorité ethnique est la majorité démocratique Confusion entre ethnie et parti politique Les Tutsi, aristocrates et guerriers Les Tutsi sont les ennemis de la démocratie Les Tutsi sont des communistes Les Tutsi sont les ennemis de la France Dès 1990, la France fait la guerre non pas contre le FPR mais contre les Tutsi 1993 : La victoire de « l'ethnie tutsi » obsède les dirigeants français Les militaires français arrivant au Rwanda apprennent que le Tutsi est l'ennemi Pendant le génocide de 1994, le Tutsi reste l'ennemi des Français Les exactions des Tutsi Le Rwanda est le pays des Hutu Les Tutsi sont des étrangers au Rwanda Les Tutsi veulent créer un Tutsiland de l'Ouganda au Burundi Les Hutu de la CDR sont nos amis Les massacres font partie de la normalité africaine L'intention d'un génocide est connue des Français Les massacres sont organisés par les autorités rwandaises Les massacres des années 60, un véritable génocide Paris ne veut pas paraître impliqué dans les massacres d'octobre 1990 Le massacre des Bagogwe Les massacres du Bugesera en 1992 L'ambassade refuse de désigner les commanditaires des massacres Une commission d'enquête internationale dénonce le gouvernement rwandais Les menaces de génocide sont connues des autorités françaises Des menaces de génocide des Tutsi début 1990 Menaces de génocide fin 1990 Les gendarmes rwandais vont liquider les Tutsi Jean-Pierre Chrétien dénonce en 1991 une idéologie de type nazi Paul Dijoud : «Vos familles seront massacrées» L'extermination totale des 14 % de Tutsis « restants » «Celui à qui vous n'avez pas encore tranché la tête, c'est lui qui tranchera la vôtre» Les menaces de génocide en 1993 Les massacres de 1990-1993 correspondent à la définition légale d'un génocide Les menaces de génocide de février-mars 1994 La planification d'un génocide est connue des autorités françaises La note du colonel Nsengiyumva du 27 juillet 1992 La définition du Tutsi comme l'ennemi La formation d'escadrons de la mort Le plan d'autodéfense populaire Les distributions d'armes Les achats de machettes L'entraînement militaire des milices Les listes de personnes à tuer Les médias de la haine Les révélations de l'informateur Jean-Pierre Le quadrillage de Kigali Refus d'admettre les alertes au génocide Le génocide n'était pas prévisible Les massacres sont le résultat de «luttes interethniques» Il s'agit d'une «guerre civile, d'ampleur inégalée» Une cécité volontaire Participation des Français à la préparation du génocide Participation au programme d'autodéfense populaire Participation à la formation des milices Des Français continuent d'entraîner des Interahamwe en 1994 Participation à la formation de la garde présidentielle La formation des CRAP Non-suppression de la carte d'identité ethnique Les soldats français contrôlent les cartes d'identité ethnique aux barrières Livraison d'armes en violation des accords de paix d'Arusha Maintien de l'assistance militaire technique Retour d'anciens coopérants militaires ou de membres du DAMI Des officiers français sont à l'état-major des FAR et de la gendarmerie Des Français écoutent les communications téléphoniques et radio Non-coopération avec la MINUAR II L'éradication des Tutsi Les signes avant coureurs d'une crise L'opposition aux Accords d'Arusha L'opposition du MRND Le Hutu Power La CDR L'opposition de l'armée Les prophéties annonciatrices du coup d'État et du génocide L'émission de la RTLM du 3 avril Autres signaux avertisseurs L'attentat du 6 avril: pistes pour une enquête jamais faite Le don d'un avion pour suivre les déplacements du président La société employeuse de l'équipage Les FAR disposaient-elles de missiles sol-air ? La découverte d'un missile SA-16 en 1991 Les FAR ont-elles emmené des missiles sol-air dans leur fuite ? Dès 1991, les FAR cherchaient à acquérir des missiles sol-air Les FAR disposent d'artillerie antiaérienne La menace de missiles sol-air début 1994 Le Falcon présidentiel était-il équipé de systèmes antimissiles ? Le risque de tir de missiles était connu des Belges Le 14 avril, le dernier avion français fait fonctionner ses leurres Les événements de fin mars - début avril Dimanche 3 avril, Habyarimana reçoit Booh-Booh Lundi 4 avril, rencontre Habyarimana - Mobutu Lundi 4 avril, Bagosora prône l'élimination des Tutsi Mardi 5 avril à Kigali L'atterrissage par l'axe ouest a-t-il été suspendu ? Le déplacement de paras-commando au camp de la garde présidentielle Mercredi 6 avril à Kigali L'avion Noratlas transporte à Dar es-Salaam une partie de la délégation Un avion de Air Rwanda transporte aussi une partie de la délégation Le départ du Falcon Des évacuations à Masaka Les mouvements des FAR avant l'attentat La mission de la MINUAR à l'Akagera Autres faits anormaux à Kigali le 6 avril La conférence de Dar es-Salaam du 6 avril La présence du chef d'état-major dans la délégation La composition de la délégation rwandaise Habyarimana accepte d'exclure la CDR des institutions de transition Le dernier voyage du Falcon Y avait-il un 13e passager dans le Falcon ? La durée du vol La conversation entre les pilotes du Falcon et la tour de contrôle Qui était informé de l'arrivée de l'avion ? Le Falcon pouvait communiquer avec la garde présidentielle L'avion est abattu juste au moment de l'atterrissage Les témoignages sur l'attentat Le journal de Kibat Les médecins militaires belges à Kanombe Grégoire de Saint-Quentin Gonzague Habimana, para-commando à Kanombe Les Casques-bleus belges à l'aéroport D'autres Casques-bleus belges Le contrôleur aérien Patrice Munyaneza Le commandant de l'aéroport, Cyprien Sindano Le mécanicien de garde, Crescent Dusabimana Les gardes présidentiels à l'aéroport Les pilotes du Beechcraft burundais Enoch Ruhigira Jean-Luc Habyarimana Une radio annonce l'arrivée de l'avion Des habitants de Kanombe Des habitants de Kigali La version du gouvernement rwandais Description de l'attentat Les lieux de l'attentat L'accès de la tour de contrôle a-t-il été interdit à la MINUAR deux jours avant ? Qui était dans la tour de contrôle ? Les appels téléphoniques à la tour relatifs à l'arrivée du Falcon La tour de contrôle éteint-elle les lumières de la piste ? L'analyse des bandes magnétiques de la tour L'heure et les coordonnées de l'avion au moment du tir Roquettes ou missiles ? Le nombre de missiles ou roquettes tirés ? Le pilote a-t-il activé des leurres antimissiles ou tenté une esquive ? Les témoignages sur le commando qui aurait abattu l'avion Le lieu d'où les missiles ont été tirés Qui contrôle la zone du tir ? Faits concomitants Les suites immédiates de l'attentat L'avion en feu s'écrase au bord de la résidence d'Habyarimana L'avion a failli s'écraser sur la maison Habyarimana Les pompiers foncent vers le lieu du crash La tour de contrôle interdit tout atterrissage La fusillade qui suit le crash de l'avion La RTLM est la première, après Radio Bujumbura, à annoncer l'attentat L'aéroport et le site du crash sont bloqués dans la demi-heure Le site du crash est interdit d'accès à la MINUAR Les Belges sont d'abord accusés de l'attentat L'ambassade de France accuse les Belges Des Casques-bleus belges sont faits prisonniers à l'aérogare Des militaires français sont allés aussitôt sur les lieux de l'accident Les massacres commencent dans la demi-heure qui suit l'attentat Les massacres dans la zone de Kanombe-Masaka Des militaires belges et français tués ? Les leaders MRND sont mis en sécurité par la garde présidentielle Le bataillon FPR au CND ne bouge pas Les tirs contre le bataillon FPR au CND Les antennes de la CTM belge à Bigogwe sont sabotées Des messages radios attribués au FPR crient victoire Au Burundi, la situation reste sous contrôle Les traces d'un certain trouble, côté français À l'ambassade à Kigali Les troupes françaises sont mises en alerte dès la nuit du 6 au 7 avril À l'Élysée Le «suicide» de François Durand de Grossouvre le 7 avril Le Sidaction du 7 avril L'enquête des militaires français sur l'attentat L'examen de l'épave de l'avion Les éléments prélevés par des Français sur l'épave de l'avion L'interrogatoire de témoins par les militaires français L'enquête des militaires français est restée secrète L'absence d'enquête officielle L'ONU a été empêchée d'enquêter Absence d'enquête judiciaire française sur l'attentat, de 1994 à 1998 Les familles des victimes sont priées de se tenir coites La Belgique a demandé une enquête à l'OACI L'enquête de l'auditorat militaire belge Le gouvernement rwandais a demandé l'aide d'experts en 1996 Les accusations successives quant aux auteurs de l'attentat Les pièces à conviction Les pièces que Barril prétend avoir ramenées Les pièces ramenées à Paris par Rwabalinda Les débris de l'avion L'existence de la boîte noire L'origine des missiles La thèse de Tavernier Le missile « récupéré » sur le FPR a-t-il été utilisé le 6 avril 1994 ? Barril aurait fait demander des missiles à Lemonnier Des Français affirment que ce sont des missiles Stinger Barril prétend qu'il s'agit de SAM 7 Des missiles SAM 16 Des missiles venant d'Irak Des missiles venus d'Ouganda ? Des missiles Mistral Des missiles Milan L'accusation contre les Belges L'hypothèse d'un coup d'État initié par des officiers du Sud L'erreur d'avion Le Falcon aurait été confondu avec le Beechcraft burundais L'avion d'Habyarimana aurait été confondu avec le C-130 belge Le FPR est-il l'auteur de l'attentat ? Le FPR venait de remporter une victoire politique Le FPR avait-il des missiles au CND ? Comment un commando du FPR aurait-il pu quitter le CND ? Les lance-missiles « trouvés » à Masaka Les FAR interceptaient les communications Les responsables du FPR n'ont pas mis à l'abri leurs familles L'attaque immédiate du FPR ? Les accusations sans fondement du juge Bruguière Le juge ne fait pas d'expertise des restes de l'avion Le juge ignore l'enquête faite par des militaires français sur les lieux du crash Le juge ne cherche pas la « boîte noire » Que sont devenues les pièces à conviction de l'ex-capitaine Barril ? Les principaux témoignages contre le FPR ne tiennent pas Des arguments invraisemblables Les éléments escamotés par le juge Bruguière La forfaiture d'un juge L'attentat aurait été organisé par des extrémistes hutu Les présomptions de certaines personnalités rwandaises Le témoignage de militaires des FAR Le témoignage de Jean Birara Le témoignage de Faustin Twagiramungu Le témoignage des coopérants militaires belges Le colonel Marchal accusait les extrémistes hutu Les notes des services de renseignement belges Les archives du département d'État des États-Unis d'Amérique Présomptions contre la garde présidentielle Colette Braeckman : Le président a donc été sacrifié Les extrémistes hutu revendiquent la mort d'Habyarimana Gérard Prunier met en cause les extrémistes hutu Alain Juppé met en cause les extrémistes hutu François Mitterrand met en cause les extrémistes hutu L'implication de la France dans l'attentat Les missiles auraient-il été tirés par des Français ? La France aurait pu empêcher l'attentat L'attentat est le fait des extrémistes hutu L'assassinat des deux gendarmes français Quel était le rôle des adjudants-chefs Didot et Maïer ? René Maïer et Jean-Paul Mayertz sont-ils la même personne ? Où se trouve la villa des Didot ? Où le couple Didot et René Maïer ont-ils été tués ? Quand le couple Didot et René Maïer ont-ils été tués ? Qui a tué les époux Didot et l'adjudant-chef Maïer ? La découverte des corps Les questions demeurent Le coup d'État des 6-8 avril 1994 Bagosora propose aux autres officiers de prendre le pouvoir Les officiers supérieurs rejettent le Premier ministre Les massacres commencent dans la nuit du 6 au 7 Le communiqué du Ministère de la Défense La France est informée du coup d'État La France laisse assassiner les partisans de l'accord de paix L'assassinat du Premier ministre L'attitude des Français lors de l'assassinat du Premier ministre Le mystère est entretenu sur le sort d'Agathe Uwilingiyimana Qui a donné l'ordre d'assassiner Agathe Uwilingiyimana ? Chronologie des faits qui précèdent l'assassinat du Premier ministre Les personnalités ayant survécu au massacre du 7 avril L'entrevue de Marlaud et Maurin avec Bagosora, le chef du putsch Marlaud a-t-il demandé à Bagosora de reprendre en main ses troupes ? Ils auraient discuté d'un gouvernement cvil Bagosora transmet une demande à la France de fourniture d'armes Bagosora est-il adoubé comme successeur de Habyarimana ? Le communiqué des Forces Armées Rwandaises Reconnaissance du Gouvernement intérimaire Le gouvernement est formé en partie à l'ambassade de France La procédure de formation du GIR est illégale Le nouveau gouvernement ne respecte pas les Accords d'Arusha La prestation de serment du GIR, le 9 avril La France ne soutient pas les chefs militaires « modérés » Pourquoi la France ferme-t-elle son ambassade ? L'ambassadeur détruit ses archives Amaryllis : Non-assistance à personnes en danger Confusion sur l'objectif de l'opération Amaryllis Une mission « strictement humanitaire » Les militaires français assistent sans bouger aux massacres L'interdiction de réagir À l'aéroport, les militaires français refoulent les Rwandais Les barrières s'ouvrent pour les militaires français Une évacuation sur critère racial L'ambassade a abandonné ses personnels rwandais Refus d'évacuer les orphelins de Marc Vaiter Refus d'évacuer M. Nsanzuwera, et les enfants de Mme Agathe Uwilingiyimana L'ambassade de France refuse d'accueillir des personnes pourchassées Refus d'évacuer Boniface Ngulinzira Les soldats français sont coresponsables de l'abandon des réfugiés de l'ETO Évacué de l'ETO par les Français, mais laissé à la porte de l'école française Les militaires français pouvaient sauver des gens Accueil et évacuation d'extrémistes Évacuation de la famille Habyarimana L'ambassade de France abrite des organisateurs du génocide Les personnes évacuées le 12 avril par la France L'évacuation de la famille de Félicien Kabuga L'évacuation de Ferdinand Nahimana, fondateur de la RTLM L'évacuation de Georges Ruggiu L'évacuation des orphelins de Sainte-Agathe Connivence avec les auteurs des massacres Les Français sont au cœur de l'appareil militaire rwandais Les trois fers de lance du coup d'État et des massacres La prise de contrôle de l'aéroport par les Français Collaboration avec le bataillon paras-commando Collaboration avec la garde présidentielle Collaboration avec les FAR Les militaires français sont salués par les miliciens aux barrières Une intervention aux côtés des FAR a été envisagée Le gouvernement intérimaire demande un soutien militaire Installation de postes de tir antichar Milan Le maintien du détachement COS Des militaires français seraient restés Refus d'arrêter les massacres La MINUAR prise au dépourvu Les soldats de la MINUAR sont bloqués par des blindés d'origine française Les massacres pouvaient être stoppés Les massacres devaient être stoppés Le FPR propose une force conjointe pour stopper les massacres Le FPR est le seul à affronter les tueurs dès le 7 avril à 16 h La France ne coopère pas avec la MINUAR Paris s'oppose au renforcement de la MINUAR par les Belges La France se fait l'interprète des putschistes auprès des Belges Paralysie de l'opération «Silver Back» pendant 36 heures Le départ d'Amaryllis Des militaires regrettent ce départ Des conseillers de l'Élysée regrettent ce départ Le départ des troupes françaises d'Amaryllis Le départ du détachement du COS Le départ des coopérants militaires Accrochage franco-belge ? Le génocide Un processus génocidaire de plus de trente ans L'intention de commettre un génocide Le Tutsi est défini comme l'ennemi L'appel au meurtre Des massacres qui n'ont rien de tribal Les concepteurs Juvénal Habyarimana L'Akazu Bagosora et l'AMASASU Le MRND et la CDR Le Hutu Power Les organisateurs L'État rwandais organisateur du génocide Le colonel Bagosora et le premier cercle Le gouvernement intérimaire L'administration territoriale Les exécutants La garde présidentielle Les FAR Les milices L'autodéfense populaire La gendarmerie La participation populaire aux massacres Preuves de la planification du génocide La création de Radio Mille Collines (RTLM) Le plan d'autodéfense populaire Le marquage par la mention ethnique sur la carte d'identité Les distributions d'armes Les listes de personnes à abattre La rapidité du déclenchement des massacres La synchronisation du début des massacres Les appels à la haine et au meurtre lancés par les radios RTLM, la radio qui tue Radio Rwanda appelle aussi à tuer La méthode d'extermination Les opposants au génocide Les victimes Les Tutsi Les Hutu opposants Évaluation du nombre de victimes Étapes du déroulement du génocide La normalisation Les crimes du FPR L'arrêt du génocide La reconnaissance a posteriori du génocide La poursuite des coupables : le TPIR La France collabore avec le GIR Le FPR et le clan tutsi sont nos ennemis Recevant ses organisateurs, la France rend le génocide respectable La conférence de presse de Bicamumpaka à Paris le 28 avril L'éviction de l'ambassadeur du Rwanda à Paris La coopération militaire se poursuit Les entretiens du colonel Rwabalinda avec le général Huchon Rôle de Rwabalinda, sa disparition La Mission d'information escamote le rapport Rwabalinda Preuves de l'authenticité du rapport Rwabalinda Les conséquences des entretiens Huchon-Rwabalinda La mission «humanitaire» de Bernard Kouchner en mai La lettre de Sindikubwabo à Mitterrand Paris empêche un massacre à l'hôtel des Mille Collines Le ministère de la Coopération, pivot de la stratégie indirecte Refus de reconnaître le génocide des Tutsi Dès le début, les massacres apparaissent comme un génocide Les responsables français savent que c'est un génocide Des massacres « interethniques » Des milices « incontrôlables » Pas de mise en demeure du GIR La reconnaissance de génocides avec un « s » La France demande un cessez-le-feu « L'offensive du FPR est la cause des massacres » Une agression de l'Ouganda L'obsession du Tutsiland Le projet de partition du Rwanda Les appels au cessez-le-feu et au respect des Accords d'Arusha Le GIR fait d'un cessez-le-feu un préalable Un cessez-le-feu, c'est assurer les criminels de l'impunité La France soutient le GIR sur la scène internationale Le rôle majeur de la France au Conseil de sécurité Le Secrétaire général Boutros Boutros-Ghali est acquis à la France J.-R. Booh Booh, grand ami de Boutros-Ghali et de la France Les États-Unis et la Grande-Bretagne en spectateurs Fin mars, Boutros-Ghali omet d'évoquer le risque de génocide La France soutient la CDR devant le Conseil de sécurité La déclaration du président du Conseil de sécurité du 7 avril La France soutient le GIR à l'ONU Comment le GIR est-il resté membre du Conseil de sécurité ? Le télégramme de Booh-Booh et Dallaire du 8 avril Maintenir la MINUAR ? La fausse relation des événements faite par Boutros-Ghali le 20 avril La France vote la réduction des effectifs de la MINUAR Le retrait de l'ONU permet l'extension du génocide La tournée européenne des organisateurs du génocide Les manœuvres pour empêcher la reconnaissance d'un génocide Les scrupules de Boutros-Ghali La France favorable à une MINUAR renforcée sous chapitre VII Le 17 mai, le Conseil de sécurité demande une enquête Le discours d'un génocidaire au Conseil de sécurité L'embargo sur les livraisons d'armes La France ne fait rien de concret pour la MINUAR II La France veut la tête de Dallaire Mitterrand: « Nous n'avons pas à nous substituer à l'ONU » Le sommet de l'OUA à Tunis L'urgence d'intervenir Le recours à Mobutu L'adoption de la résolution 929 Création unilatérale d'une « zone humanitaire sûre » Départ du GIR du Conseil de sécurité Fourniture d'armes pendant le génocide La France livre des armes en dépit des Accords de paix d'Arusha Les armes consignées par la MINUAR vont être utilisées pendant le génocide Y a-t-il eu une décision d'embargo sur les livraisons d'armes le 8 avril 1994 ? Le 9 avril, un avion français débarque des armes pour les FAR Pendant le génocide, les armes arrivent par Goma pour les FAR La France livre des armes aux FAR pendant le génocide L'embargo de l'ONU sur les livraisons d'armes Les livraisons d'armes continuent malgré l'embargo La France livre des armes aux FAR malgré l'embargo Les sociétés Luchaire et Sofremas ont-elles violé l'embargo ? Les achats d'armes du lieutenant-colonel Kayumba depuis Paris Une livraison d'armes financée avec la BNP Pendant Turquoise, les FAR reçoivent des armes par Goma La France laisse des caches d'armes dans la zone Turquoise La mystérieuse société DYL-INVEST Qui est Dominique Lemonnier ? Lemonnier n'aurait pas livré toutes les armes payées La France sollicitée pour le transport de munitions Lemonnier fournit des armes via MIL TEC Lemonnier reçoit de l'argent du GIR en avril 1994 Les poursuites contre Lemonnier Les livraisons de Lemonnier dépassent en valeur les acomptes versés en 1993 Chronologie de l'affaire DYL-INVEST Chronologie des livraisons d'armes aux FAR durant le génocide Des Français participent aux opérations militaires Des conseillers militaires français, en mauvaise posture en juin Des militaires français sont restés après l'opération Amaryllis Des « sonnettes » Des conseillers militaires Le colonel Cussac est-il resté pendant le génocide ? Georges Ruggiu rencontre des militaires ou mercenaires français Des Français participent aux opérations militaires Des Français participent au génocide Des Français sur une barrière à Gikongoro Des Français au pont de la Nyabarongo entre Kigali et Gitarama Des Français auraient participé au génocide à Bisesero ? L'opération « insecticide » du capitaine Barril III Au secours des assassins Soutien militaire aux assassins en déroute Une opération militaire offensive Turquoise est déclenchée avant le vote du Conseil de sécurité Des militaires de Turquoise sont des anciens de Noroît Le prétexte humanitaire Les opérations de la MINUAR sont bloquées par l'opération Turquoise L'opération Turquoise devait intervenir dans tout le Rwanda Turquoise devait contrôler, dès le début, la moitié du Rwanda Les entretiens avec le gouvernement intérimaire Le projet d'intervention sur Kigali L'intervention sur Gisenyi et vers Ruhengeri Stopper l'offensive du FPR L'intervention sur Butare Les justifications de l'intervention sur Butare Les missions de reconnaissance à Butare L'arrivée des Français à Butare sous les vivats des assassins L'embuscade de Save le 1er juillet 1994 Prunier et Rufin ont-ils négocié la libération des COS ? L'évacuation de Butare le 3 juillet L'extraction de militaires ou agents français La contre-offensive avortée des FAR La débâcle des FAR Création unilatérale de la «zone humanitaire sûre» Le tracé de la zone humanitaire sûre Une « réserve d'Indiens » Une zone humanitaire sûre... pour les assassins Éviter la victoire totale du FPR L'opération de barrage au FPR devant Gikongoro La force a été utilisée plusieurs fois pour arrêter le FPR Soutien à une tentative de contre-attaque des FAR Autres accrochages La Zone humanitaire sûre protège la fuite des tueurs Paris ne rompt pas avec le GIR Paris prend ses distances avec le GIR L'interlocuteur de la France devient le chef d'état-major des FAR Les contacts avec des représentants du GIR se poursuivent Refus de soutenir les militaires modérés Pas de désarmement des criminels Le désarmement des FAR et des milices, une affirmation peu crédible Le refus de désarmer les miliciens Les troupes françaises ne démantèlent pas les barrières Pas de désarmement des FAR en ZHS Le désarmement en ZHS est exclu Le désarmement lors du passage des FAR au Zaïre a été virtuel Les armes lourdes emmenées par les FAR au Zaïre Pas d'arrestation des présumés coupables Tout le monde sait qu'un génocide s'accomplit au Rwanda L'obligation d'arrêter les coupables Refus d'arrêter les coupables des massacres « L'arrestation des auteurs des massacres n'est pas dans notre mandat » Les responsables des massacres doivent être « écartés » Turquoise « doit s'appuyer sur les autorités locales » Les Français encouragent le départ des responsables des massacres Collaboration avec Bagambiki, préfet de Cyangugu Non-arrestation d'Édouard Bandetse, chef milicien Non-arrestation du lieutenant Samuel Imanishimwe Coopération avec Gérard Terebura Collaboration avec Clément Kayishema, préfet de Kibuye Le massacre de l'église de Mubuga (Gishyita) L'attaque du 17 avril 1994 contre l'église catholique de Kibuye L'attaque du 17 avril contre le Home Saint-Jean (Kibuye) Les attaques sur la colline de Muyira (Bisesero) au mois de mai L'enfumage de la grotte de Kigarama à Nyakavumu (Gishyita) Non-arrestation d'Obed Ruzindana Collaboration avec Charles Sikubwabo, bourgmestre de Gishyita Le massacre de l'église de Mubuga du 15 au 17 avril L'attaque de l'hôpital et de la paroisse adventiste de Mugonero, le 16 avril Les attaques contre les Tutsi de Bisesero Charles Sikubwabo tue Assiel Kabanda Non-arrestation d'Aloys Ndimbati, bourgmestre de Gisovu Non-arrestation de Jean-Baptiste Twagirayezu, chef milicien Non-arrestation d'Athanase Kafigita, instituteur de Nyagurati Fuite du pasteur Elizaphan Ntakirutimana Collaboration avec le docteur Gérard Ntakirutimana Collaboration avec Alfred Musema, chef milicien Non-arrestation d'Ignace Bagilishema, bourgmestre de Mabanza. Non-arrestation de Rafael Benimana, bourgmestre de Rutsiro Non-arrestation de Sylvain N
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