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Contre-histoire de la philosophie, 4. Les ultras des Lumières

معرفی کتاب «Contre-histoire de la philosophie, 4. Les ultras des Lumières» نوشتهٔ Onfray, Michel، منتشرشده توسط نشر Bernard Grasset. این کتاب در فرمت epub، زبان فرانسوی ارائه شده است.

Dans ce quatrième volume de la Contre-histoire de la philosophie, qui explore les angles morts de la philosophie officielle et universitaire, le siècle dit des Lumières est à son tour revu et corrigé : Voltaire et Rousseau fustigent les athées, l'Encyclopédie veut les mettre à mort, pendant que se formule une pensée hédoniste, matérialiste, révolutionnaire, mais pas comme l'historiographie marxiste l'a prétendu. Les " ultras des Lumières" définissent une radicalité matérialiste, avec Meslier et La Mettrie, ainsi qu'une sensibilité jamais nommée, l'utilitarisme français, incarnée par Maupertuis, Helvétius, d'Holbach. Et éclairent enfin la pensée féodale d'un Sade délinquant relationnel, contre-révolutionnaire, précurseur du fascisme, aux antipodes du grand libérateur qu'on se plaît habituellement à glorifier. essai,philosophie VOLUME 1: Donner à lire des philosophies négligées par la tradition universitaire, réhabiliter une " pensée du plaisir " contre le platonisme, tel est le projet de Michel Onfray dans cette " contre-histoire de la philosophie ".Ainsi traite-t-il du XVIIe siècle dans un esprit de déconstruction des mythes et légendes de l'histoire officielle de la philosophie - devenue l'histoire de la philosophie officielle. Aux antipodes d'un " Grand Siècle " de carte postale avec Descartes, Pascal, Fénelon, on découvre une constellation de " libertins baroques " - Charron, La Mothe Le Vayer, Saint-Évremond, Gassendi, et Spinoza qui, étrangement, n'a jamais été abordé sous l'angle de sa spécificité hédoniste : ceux-ci, encore chrétiens, s'abreuvent à Montaigne, aux récits de voyage des découvreurs du Nouveau Monde, aux leçons données par les lunettes astronomiques, aux cabinets de curiosités...VOLUME 2: Dans cette " contre-histoire "de la philosophie, Michel Onfray a entrepris de réhabiliter -ou, plutôt, de donner enfin à lire et à méditer- tous les penseurs qui, par une étrange fatalité, ont été exclus, voire bannis, de l'enseignement universitaire.Ce deuxième volume (le premier était consacré aux " Sagesses antiques "), revisite ainsi, et parfois révèle, les ?uvres " matérialistes " d'auteurs aussi divers que Walter de Hollande, Amaury de Bene, Lorenzo Valla, Marsile Ficin, Erasme ou Montaigne. Ensemble, elles forment ici l'archipel d'un " christianisme hédoniste " qui promet de nobles voyages intellectuels à tout philosophe soucieux de découvrir ce qu'on lui dissimule depuis trop longtemps à savoir le corps, le plaisir et le bonheur.VOLUME 3:Donner à lire des philosophies négligées par la tradition universitaire, réhabiliter une " pensée du plaisir " contre le platonisme, tel est le projet de Michel Onfray dans cette " contre-histoire de la philosophie ".Ainsi traite-t-il du XVIIe siècle dans un esprit de déconstruction des mythes et légendes de l'histoire officielle de la philosophie - devenue l'histoire de la philosophie officielle. Aux antipodes d'un " Grand Siècle " de carte postale avec Descartes, Pascal, Fénelon, on découvre une constellation de " libertins baroques " - Charron, La Mothe Le Vayer, Saint-Évremond, Gassendi, et Spinoza qui, étrangement, n'a jamais été abordé sous l'angle de sa spécificité hédoniste : ceux-ci, encore chrétiens, s'abreuvent à Montaigne, aux récits de voyage des découvreurs du Nouveau Monde, aux leçons données par les lunettes astronomiques, aux cabinets de curiosités...VOLUME 4: Dans ce quatrième volume de la Contre-histoire de la philosophie, qui explore les angles morts de la philosophie officielle et universitaire, le siècle dit des Lumières est à son tour revu et corrigé : Voltaire et Rousseau fustigent les athées, l'Encyclopédie veut les mettre à mort, pendant que se formule une pensée hédoniste, matérialiste, révolutionnaire, mais pas comme l'historiographie marxiste l'a prétendu.Les " ultras des Lumières" définissent une radicalité matérialiste, avec Meslier et La Mettrie, ainsi qu'une sensibilité jamais nommée, l'utilitarisme français, incarnée par Maupertuis, Helvétius, d'Holbach. Et éclairent enfin la pensée féodale d'un Sade délinquant relationnel, contre-révolutionnaire, précurseur du fascisme, aux antipodes du grand libérateur qu'on se plaît habituellement à glorifier Le siècle dit « des Lumières » ne pouvait échapper à la contre-expertise de l'hédoniste Michel Onfray. Les Lumières officielles semblent bien palichonnes au regard du radicalisme de certains philosophes trop négligés. Ainsi, tandis que Voltaire veut « écraser l'infâme » et tandis que Rousseau les fustige également, se formule une pensée hédoniste, athée, matérialiste, révolutionnaire mais pas comme l'historiographie marxiste, elle aussi ici déconstruite, l'a prétendu. Ce courant de pensée génère beaucoup moins le marxisme qu'on l'a dit, mais une sensibilité jamais nommée : l « utilitarisme français ». Une fois passée la Manche au siècle suivant, cette façon de penser, radicalement opposée à Kant, donnera la philosophie anglo-saxonne avec sa spécificité qui la distingue tant de la pensée continentale. Meslier, La Mettrie, Maupertuis, Helvétius, D Holbach incarnent cette sensibilité pendant que Sade est lu par Onfray comme ce qu'il est : un penseur féodal, délinquant relationnel, contre-révolutionnaire et précurseur du fascisme (voir la lecture des Cent vingt journées de Sodome), et non le grand libérateur qu'on se plait habituellement à dire La Contre-Histoire comptera, au final, 6 volumes. Les titres à venir seront : Tome 5 : « L'eudemonisme social » Tome 6 : « Les radicalités existentielles »
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